iEARN Sierra Leone reçoit des ordinateurs
Par Ramesh Negi
Nous sommes fiers d'annoncer qu'aujourd'hui nous
vivons dans une ère de technologie de l'information
(TI) avec, comme compagnons, des ordinateurs et une connexion
haute-vitesse à Internet.
Mais nous prenons souvent le temps de nous arrêter pour
songer à cette grande part de la société,
tout particulièrement celle que composent les nations
pauvres du tiers-monde et les régions
minées par les conflits, qui n'ont pas les ressources
nécessaires pour s'offrir un ordinateur ou proposer
un apprentissage en informatique aux jeunes
générations.
La Sierra Leone fait partie de ces régions d'Afrique
de l'Ouest, bien connue pour ses conflits inter-ethniques,
ses milliers de morts et les atrocités commises sur les
membres les plus pauvres de sa population. Pour sortir ces
démunis du trou, il faut que les couches les plus
fortunées de la société se joignent aux
efforts du présent gouvernement et des institutions
internationales.
iEARN Sierra Leone
Des élèves français font le bonheur de
réfugiés burundais
Par Souraya Ahamada
Virginie Breton est l'institutrice d'une classe de CE1
(2ème année de primaire) à Saint Vincent du
Lorouër, un village qui se trouve dans l'Ouest de la
France. Ses 19 élèves correspondent avec des
classes de l'école de rattrapage de la Vision
(Bujumbura – Burundi) depuis septembre 2007.
Elle a accepté de rejoindre le programme
d'échanges de
RESPECT sous les
recommandations de sa collègue, Magali Pichon, qui
participe également à ce programme
d'échanges avec sa classe de CP (1ère
année de primaire). Malgré ses craintes, Virginie
a accepté le défi et a fait un premier envoi en
octobre 2007.
Le colis contenait une lettre collective et des fiches de
présentation individuelle des deux classes, un
compte-rendu de la visite du château de Saint Vincent du
Lorouër des dessins réalisés par la classe
de CP, un poème avec les prénoms de la classe des
élèves de CE1, un plan de leur classe, un plan de
l'école et un plan du village accompagné tous
les trois de photos d'identité et d'une photo de
classe des élèves de Virginie.
L'envoi n'est arrivé que début
décembre à l'école de rattrapage de La
Vision à Bujumbura au Burundi parce que le colis avait
été retenu par la douane. En effet, son poids
était supérieur à un kilo et avait donc
engendré des frais de douanes de l'ordre de €6
euros soit $9,63 dollars canadiens ($CAD) ou $9.44
dollars américains ($US) que Claudel Nkunda –
le directeur de l'école de La Vision ne pouvait pas
payer puisqu'il s'agit pour lui d'une somme
d'argent importante.
Burundi Refugees