Conseils pour les correspondants non-réfugiés
Par Marc Schaeffer
Coordinateur international
RESPECT International
J'ai reçu la correspondance suivante, fin avril
2008, avec un paquet de lettres envoyé par des
élèves réfugiés de N'Zerekore,
en Guinée. Elle a été écrite par le
Pasteur Seth Kumi, responsable de l'Ecole Internationale de
la Pentecôte. Le Pasteur Seth Kumi a d'importants
conseils à propos de la mention du prénom et
du nom de famille des correspondants réfugiés dans
les lettres.
La lettre est datée du 7 décembre 2007 et elle
illustre le temps qu'un courrier envoyé à des
réfugiés ou par des réfugiés peut
prendre avant d'atteindre sa destination.
Cher responsable,
Je suis le Pasteur Seth Kumi, responsable de [l'Ecole
Internationale de la Pentecôte] à N'Zerekore,
en Guinée.
Conseils
Echange de lettres: L'expérience d'une
étudiante en stage
Par Suzanne St. Yves
Mon nom est Suzanne St. Yves et je suis actuellement un cours
formidable à l'université intitulé
Outils Créatifs de Changements Sociaux, dans le
cadre de mon premier cycle universitaire à
Menno Simmons
College à Winnipeg, dans la province de Manitoba, au
Canada.
J'ai dû choisir une organisation de justice sociale
avec laquelle effectuer 16 heures de stage pratique pour achever
ce programme de formation et j'ai choisi
RESPECT International.
L'année prochaine, je compte effectuer un voyage au
Nord de l'Ouganda pour faire un stage d'une durée
plus longue afin d'aider une autre organisation travaillant
pour la paix et la justice. Ce court stage pratique m'aide
donc à préparer ce dernier.
Echange de lettres
Accès à Internet à l'école de
réfugiés de Mohomou
Par Luba Salam
Alex KA Adjei, né d'une tribu nommée Kru au
Libéria, est désormais le directeur de
l'école de formation professionnelle de RESPECT et
le coordinateur de RESPECT
International en Guinée dans la région
forestière de N'Zrekore.
Il terminait sa troisième année
d'université lorsque la guerre éclata dans son
pays. La guerre emporta ses parents, ses frères et soeurs,
ainsi que d'autres membres de sa famille. Mais même
après ces terribles pertes, il réussit à
passer à autre chose, en émigrant à Boussou,
en Guinée. De là, il aida à mettre en place
une école pour réfugiés et il est depuis ce
temps impliqué activement dans l'éducation des
enfants réfugiés.
Accès à Internet